Concours poésie 2004-2005

Prix du collège Les Acacias :

 

 

Nuit sous les étoiles

 

Voici ce que je vis : les étoiles couraient

Dans le ciel noir de la nuit et me regardaient.

Elles scintillaient tant qu’elles m’éblouissaient,

Plus je les regardais, plus elles m’aveuglaient.

 

Puis, la lune brune, cachée par un nuage,

Continuait sa course malgré son grand âge,

Et elle le ferait jusqu’à la fin du monde

Quand le jour laisserait place à la nuit profonde.

 

Le soleil se levait, la nuit était finie.

Ses rayons éclaircissaient la terre endormie,

Les animaux et la nature reprenaient vie,

Je me réveillais mettant fin à cette nuit.

 

Henry Célia 4°A

La nuit

 

C’est la nuit que tout arrive,

C’est la nuit que les gens deviennent loup garou,

C’est la nuit que la nuit que les chauves-souris sont vampires,

C’est la nuit que les morts sortent de leur tombe,

C’est la nuit que l’effroi tombe,

Et c’est la nuit que l’on a tous peur.

 

Samy Al Kubaisi  3°B

 

 

 

 

 

 

Mon amour

 

Tes yeux sont bleus comme

L’océan palpitant

Caressant la brume et me

Rappelant mon amour

Pour toi.

Quand la nuit laissera place au jour, je te

Dévoilerai mon amour et quand tu me

Laisseras, je ne pleurerai que pour toi.

 

Un jour, quand on se reverra, je ne serai

Qu’avec toi.

Tu sais la vie à deux c’est bien mieux.

Ton corps est si doux comme la plume de

L’amour,

On reflétera notre amour, dans l’eau de tous les

Les jours et oui, mon amour.

 

Même si j’avais la terre comme papier et la

Mer comme encrier, je n’aurais jamais assez de

Place pour t’écrire combien je t’aime.

 

Alisson Coustham 6°C

 

 

L’humiliation

 

Je pose mon pied sous le ballon

Je lève ma pointe

La musique ralentit

Je fais tourner autour de moi

Un ruban jaune

Puis la musique s’éteint d’un coup sec,

Sous l’applaudissement de l’assistance

La musique se rallume

Je fais le poirier et mon poignet dérape

Et tout le monde se met à rire.

Je me suis fait humilier.

 

Angéline Guerrand 5°B

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Léopard et  la Tortue

 

Petite tortue dans sa carapace,

Jalousait le beau léopard,

Elle dans son petit palace

Enviait sa grâce rare

 

Elle qui aimait tant sa toison

Etait bien malheureuse,

Elle n’avait plus de raison

D’être heureuse

 

Sans confiance on n’est rien

Mais on représente quelque chose quand on s’aime

Il y a toujours plus beau et plus grand

Que soi-même.

 

Maxime Dupuis 6°B

 

Le chat et la souris

 

Un chat à trois pattes bleues

Chassait une souris noire

Au bord de la rivière

La souris courait vite

Et le chat la rattrapa

Puis il la fit cuire au four

Et il mangea la souris.

 

Mégane Ropert  5°D

 

 

Ode à la lune

 

Haute est la lune,

Wagon du ciel

Pour ceux qui adorent l’espace

Haute est la lune.

Oh, si je pouvais l’atteindre,

Gentiment, sur un vaisseau

Vers elle dans l’infini,

Gaiement, je m’enfuirais

Toujours plus haut

Comme un oiseau céleste.

Oh, que je serais heureuse.

Qui n’a pas fait ce rêve

Une fois au moins dans sa vie ?

Voulant quitter ce bas monde,

Gangrené et vil,

Pour atteindre cette ronde lune,

Fière de sa clarté,

Grâce à qui je connaîtrais

Un incomparable bonheur

Reine du ciel nocturne, ô lune aimée,

Tu déverses ta douce lumière

Qui est un gage d’éternité

Pour tous ceux dont le cœur contient

Un tel univers de mirage.

 

Allison Thouseau 5°A

 

L’aigle rouge

 

Mais d’où vient-il ?

Peut-être du haut de la montagne,

Ou du fond de la forêt si variable ?

Peut-être est-ce Horus, revenant du Nil ?

Peut-être même de son palais…

 

Son plumage rouge signifie-t-il la guerre,

La mort, la haine, ou tout simplement la passion ?

Pourquoi l’aigle rouge sillonne les plaines et les vallées ?

Cherche-t-il à manger ? ou…. à tuer ?

Il continuera son voyage et plane à l’horizon

 

Mais le démon du ciel laissera un sentiment de Merveille

Dans un ciel rouge de peine

Et une tristesse éternelle,

Dans un village rempli de haine.

 

Leslie Cullus-Roegiers 4°A

                

 

La vie

 

La vie est imprévisible tel un oiseau sensible

Une colombe volant au vent

Y dépose des plumes à l’éclat d’argent.

Elle sert à découvrir le monde et la finesse

De la terre ronde qu’elle caresse.

La vérité, la bonté et la fraternité,

Voici ce qu’elle veut nous montrer.

Mourir ne peut exister.

La vie peut durer des milliers d’années

A condition de bien l’utiliser.

C’est une mer sans frontières

Qui renaît l’on sait faire

Son intensité et ses capacités

Que nul être vivant

Serait capable de repousser

Dans le ventre de sa mère.

Si un jour elle disparaissait,

La terre ne serait que ruines.

Autant dire que ce qui me chagrine,

C’est de mourir sans avertir.

 

Lorry Baudu 6°B

 

Le poisson

 

Le poisson est un enfant

Qui le matin, nage dans l’eau bleue

Sourit regarde

Mange la vie et l’amour

Puis somnambule s’endort sur le corail

Et tous les jours nage

Jusqu’à ce que la nuit

Le prenne

Où il ferme les yeux

La tête sur la nageoire.

 

Marie Ferrandez 5°A

 

 

 

 

 

 

La Flûte

 

La Flûte un souffle et un son y

Sort. A l’aube, j’entends ce bruit

Ré Do Si Sol Sol Si Sol Si Ré Do

Si Do La La Mi. Et ensuite en flûte.

Ces notes cette musique le matin je suis

Toujours émerveillée c’est si joli que

Je m’évanouirais. Dans les hautes

Montagnes se joue l’Amie d’Annie

C’est si joli. Mais un jour cette jeune

Personne est morte et je n’entendis

Ce chant cette musique, donc je m’épanouissais.

 

Orlane Chapon 6°A

 

 

 

 

 

 

 

Solidarité Asie

 

Jolies petites îles d’Asie,

Ne verront plus jamais le jour.

Englouties par le tsunami,

Leurs larmes couleront pour toujours.

 

Mais ces pauvres habitants,

De s’enfuir, ils n’en n’ont pas eu le temps

Ce terrible raz-de-marée a détruit,

Malheureusement de nombreuses vies.

 

Pour réparer les dégâts de ce raz-de-marée,

Faites preuve de générosité.

Donnez tous quelques euros,

Et pour eux, ce seront de beaux cadeaux.

 

Doublet Samantha 6°B

 

La nature… et moi !

 

Tu nous offres la Terre,

Et nous la dévastons,

Tu as raison de te mettre en colère,

Pour protéger tes animaux et ta végétation.

 

J’aimerais arrêter la pollution,

Qui détruit ton paysage,

Ta splendide création,

Et je sais que tu as un mauvais présage.

 

Tu as donné la vie,

Et pourtant l’homme semble l’avoir oublié,

Tremblement de terre, tempête, tsunami…

Cela lui permettra-t-il de s’arrêter ?

 

Tu as créé de si beaux paysages,

L’Everest est une de tes plus belles créations,

Tu nous montres ta puissance avec un violent orage,

Ou avec un volcan qui entre en éruption.

 

Et moi, je suis là,

Je ne suis rien, par rapport à vous,

Oui, je vous vouvoie,

Car personne n’est aussi respectable que vous.

 

Goffart Fanny 3°B

 

 

Le collège

 

Le collège c’est une sacrée expérience

Tu te réveilles un matin tout en cadence

Et tu te rends compte qu’aujourd’hui,

C’est le jour qui va changer ta vie

 

Alors tu te demandes pourquoi déjà

Mais, il paraît que c’est la vie

Là, tu crois avoir perdu tes amis

Mais, les meilleurs amis c’est pour la vie

 

Tu y es à peine arrivé

Qu’il faut déjà le quitter

Après t’être réveillé,

Il faut aller au lycée.

 

Tu n’y avais jamais pensé

Mais, il va beaucoup te manquer.

 

Baclet Barbara 3°B

 

 

L’homme de ma vie

 

C’est mon homme,

L’homme de ma vie

C’est avec lui que je veux passer le reste de ma vie

Avec l’homme de ma vie

C’est lui qui sera le père de mes enfants.

L’homme de ma vie

C’est avec lui que je veux voir mes enfants grandir

Avec l’homme de ma vie

C’est avec lui que je veux voir mes petits-enfants se marier

Avec l’homme de ma vie

Même s’il a une maladie il sera toujours l’homme de ma vie.

 

Vous avez vu qu’il sera bien l’homme de ma vie ?

 

Gontric Gwendoline 4°C

 

 

CHAT-ROI

 

Un chat, c’est comme un roi

Il a besoin de soins comme un roi

Il te domine et c’est normal pour lui comme un roi

Il mange à sa faim et même un peu trop comme un roi

Il a besoin de guerres et de batailles comme un roi

Il veut étendre son royaume comme un roi

Il se fait respecter comme un roi

Le chat, en bref, te possède comme un roi.

 

Bastien Venem 5°A

 

 

Oxygène

 

Au milieu de la foule, des bruits, des paroles,

Dans une bulle, je suis SEULE

Est-ce un bien, est-ce une délivrance ?

Qui permet d’évacuer la souffrance

J’entends des voix sans les comprendre

J’entends des mots sans les entendre

Je vois des visages sans les voir

Je ne fais qu’entrevoir

La réalité de ces groupes aux yeux envieux

Aux paroles acerbes, semblant heureux

De distiller à petits feux

Leur venin social, leur esprit étroit

Au milieu de cette foule,

Dans une bulle, innocent,

Babillant, un enfant

Sourit et m’éblouit

Merci à toi, mon tout-petit,

Mon cœur, si seul, se réjouit.

Avec toi l’espoir, la vie

Peut-être l’emporteront sur l’ENNUI.

 

Marianne Tourneux

 

 

 

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